LA PEUR-PANIQUE DU FUTUR NOUS PARALYSE DANS LA PEUR AU PRÉSENT. DIT-ON.


C'EST UN MAUVAIS RÊVE QUI NÉCESSITE D'ÊTRE ENDORMI POUR Y CROIRE.



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lundi 7 novembre 2011

Commentaire sur le "Gigantisme financier..."

Sur le fond, il y aurait sans doute un parallèle à faire entre la virtualisation de l’économie et celle de l’informatique: Fut un temps, l’accès à la couche matérielle de l’ordinateur permettait à l’utilisateur malveillant de faire griller les circuits électroniques directement en modifiant les tensions/intensités d’entrée ou de sortie des composants.
Le modèle logique en couches (la virtualisation) a permis dans une large mesure de pallier à cette faille. Néanmoins un virus, bien qu’il ne puisse plus vraiment accéder au plus bas niveau comme le faisait à l’époque Tchernobyl, peut encore néanmoins submerger l’ordinateur d’instructions jusqu’à le bloquer complètement en exploitant la presque totalité de ses ressources.

samedi 5 novembre 2011

Réflexion sur le gigantisme financier, par Jean Claude Werrebrouck (I/II)


Loin de seulement professionnaliser et sécuriser l’activité d’intermédiation, les myriades de produits conçus à jet continu par les réseaux de la finance mondiale : titrisation, démultipliée parfois au carré ou au cube, couvertures, dérivés, indices synthétiques, etc... ne relèvent plus des fonctions canoniques de l’allocation du capital et de la gestion du risque. L’emprise croissante d’un système financier aujourd’hui autonomisé, gouverné par sa propre dynamique - une « pièce détachée du système social » selon Alain Touraine - surdétermine désormais l’activité économique, tout en lui procurant une interface de virtualité déréalisante et déstructurante, qui a suscité et engendré un enchevêtrement d’endettement insoutenable. Jean Claude Werrebrouck analyse ici ces processus de financiarisation généralisée et leurs conséquences.

Ce qu’on appelle financiarisation est un processus de séparation, de mise à distance, ou d’éloignement vis à vis des contraintes de l’économie réelle. C’est que l’échange marchand, outil indispensable de la division du travail, reste dans une économie non financiarisée trop soumis aux contraintes du réel. L’investissement matériel, assujetti au processus de création de valeur ajoutée à partir de ces éléments très physiques que sont les équipements, les matières premières etc., est une répression temporaire de l’échange marchand : l’investisseur doit attendre, parfois très longtemps, la création de valeur ajoutée avant la mise sur le marché de ce qui est crée. Avec tous les risques associés à l’opération.

jeudi 2 juin 2011

EXTRAITS DE LA PIÈCE DE LORDON

.. »LE FONDÉ DE POUVOIR
La chute est là, monsieur, elle est irrésistible,
Des villas somptueuses sont au prix de cabanes,
L’immobilier s’écroule, nous passons pour des ânes.
Les courtiers ont menti, et dans les formulaires,
Gonflé les revenus, inventé les salaires.
Or, les gueux sont fauchés, ils n’ont plus un radis,
Submergés d’échéances, ils deviennent faillis,
Endettés jusqu’au cou, ils cessent de payer,
Même vendre le bien ne peut plus rembourser…
 »

et plus loin :
… » LE BANQUIER
Il n’y a rien du tout, nous sommes à l’abri.
Les crédits sont au loin et aussi les faillis.
Ailleurs il est certain que d’autres font des pertes,
ça n’est pas notre affaire, n’ayez aucune alerte.
Croyez-moi, il n’est pas une seule journée
Où je ne me réjouisse des traders surpayés.
Ce sont certainement de rudes imbéciles,
En banque cependant ce sont les plus agiles.
Affairés à construire ces produits biscornus,
Ils nous laissent sans tache et les autres cocus.
La vie est ainsi faite, c’est la vie des affaires,
Il faut être malin ou bien prendre un autre air…. »


dans  » D’un retournement l’autre » / Frédéric lordon.
(Pièce en alexandrins mettant en scène la crise de la finance mondiale)
« y’a rien à jeter, sur l’ile déserte, il faut tout emporter ! »

mercredi 6 avril 2011

RFID, LA POLICE TOTALE


Au sens premier depuis le XIIIe siècle, la police est le gouvernement de la cité - gestion et discipline, exercice du pouvoir politique - avant de désigner l’organisation rationnelle de l’ordre public.

Subterfuge & Pièces et Main d’oeuvre
présentent

RFID : la police totale

un film de 28 minutes contre la tyrannie technologique et l’avènement de la société de contrainte.

On peut voir et télécharger ce film sur http://websuterfuge.free.fr/rfid.html

On peut le commander en DVD, en envoyant un chèque de 5 euros (à l’ordre des Bas-Côtés) aux Bas-Côtés, 59 rue Nicolas Chorier, 38000 Grenoble, en précisant lisiblement sa commande et son adresse.

Nous encourageons évidemment tout un chacun à le télécharger, à le diffuser, et à organiser des projections et des débats contre l’invasion des RFID.

Peu de gens encore, hors des laboratoires, des services vétérinaires et de logistique, connaissent les RFID (Radio Frequency Identification), aussi nommées "étiquettes électroniques", "intelligentes", "smart tags", "transpondeurs", "puces à radiofréquences", "puces sans contact". Ces mouchards nés durant la seconde guerre mondiale supplantent désormais les codes-barres dans les objets de consommation et sont implantés dans les animaux, les titres de transport et d’identité, les livres des bibliothèques, les arbres des villes, toutes choses de proche en proche, et même de plus en plus d’êtres humains. Sans les nanotechnologies, qui permettent de réduire leur taille et leur prix, les puces RFID n’infesteraient pas nos vies et IBM ne pourrait pas proposer aux décideurs son programme de puçage généralisé de tout et de tous (des espaces "naturels" aux décors urbains, des marchandises aux infrastructures d’énergie, de transports et aux services, de santé, d’éducation, des animaux aux humains) baptisé "planète intelligente".

Voici venu le temps du marquage électronique, universel et obligatoire. Bientôt il sera criminel d’extraire de son corps sa puce d’identité.
- Avez-vous quelque chose à vous reprocher ?


Merci de faire circuler,
Pièces et Main d’oeuvre

vendredi 11 février 2011

Islandia: La revolución silenciada

ecientemente nos han sorprendido los acontecimientos de Túnez que han desembocado en la huida del tirano Ben Alí, tan demócrata para occidente hasta anteayer y alumno ejemplar del FMI. Sin embargo, otra “revolución” que tiene lugar desde hace dos años ha sido convenientemente silenciada por los medios de comunicación al servicio de las plutocracias europeas.

Ha ocurrido en la mismísima Europa (en el sentido geopolítico), en un país con la democracia probablemente más antigua del mundo, cuyos orígenes se remontan al año 930, y que ocupó el primer lugar en el informe de la ONU del Índice de Desarrollo Humano de 2007/2008. ¿Adivináis de qué país se trata? Estoy seguro de que la mayoría no tiene ni idea, como no la tenía yo hasta que me he enterado por casualidad (a pesar de haber estado allí en el 2009 y el 2010). Se trata de Islandia, donde se hizo dimitir a un gobierno al completo, se nacionalizaron los principales bancos, se decidió no pagar la deuda que estos han creado con Gran Bretaña y Holanda a causa de su execrable política financiera y se acaba de crear una asamblea popular para reescribir su constitución. Y todo ello de forma pacífica: a golpe de cacerola, gritos y certero lanzamiento de huevos. Esta ha sido una revolución contra el poder político-financiero neoliberal que nos ha conducido hasta la crisis actual. He aquí por qué no se han dado a conocer apenas estos hechos durante dos años o se ha informado frivolamente y de refilón: ¿Qué pasaría si el resto de ciudadanos europeos tomaran ejemplo? Y de paso confirmamos, una vez más por si todavía no estaba claro, al servicio de quién están los medios de comunicación y cómo nos restringen el derecho a la información en la plutocracia globalizada de Planeta S.A.
Esta es, brevemente, la historia de los hechos:
- A finales de 2008, los efectos de la crisis en la economía islandesa son devastadores. En octubre se nacionaliza Landsbanki, principal banco del país. El gobierno británico congela todos los activos de su subsidiaria IceSave, con 300.000 clientes británicos y 910 millones de euros invertidos por administraciones locales y entidades públicas del Reino Unido. A Landsbanki le seguirán los otros dos bancos principales, el Kaupthing el Glitnir. Sus principales clientes están en ese país y en Holanda, clientes a los que sus estados tienen que reembolsar sus ahorros con 3.700 millones de euros de dinero público. Por entonces, el conjunto de las deudas bancarias de Islandia equivale a varias veces su PIB. Por otro lado, la moneda se desploma y la bolsa suspende su actividad tras un hundimiento del 76%. El país está en bancarrota. 
- El gobierno solicita oficialmente ayuda al Fondo Monetario Internacional (FMI), que aprueba un préstamo de 2.100 millones de dólares, completado por otros 2.500 millones de algunos países nórdicos. 
- Las protestas ciudadanas frente al parlamento en Reykjavik van en aumento. El 23 de enero de 2009 se convocan elecciones anticipadas y tres días después, las caceroladas ya son multitudinarias y provocan la dimisión del Primer Ministro, el conservador Geir H. Haarden, y de todo su gobierno en bloque. Es el primer gobierno (y único que yo sepa) que cae víctima de la crisis mundial. 
- El 25 de abril se celebran elecciones generales de las que sale un gobierno de coalición formado por la Alianza Social-demócrata y el Movimiento de Izquierda Verde, encabezado por la nueva Primera Ministra Jóhanna Sigurðardóttir. 
- A lo largo del 2009 continúa la pésima situación económica del país y el año cierra con una caída del PIB del 7%. 
- Mediante una ley ampliamente discutida en el parlamento se propone la devolución de la deuda a Gran Bretaña y Holanda mediante el pago de 3.500 millones de euros, suma que pagarán todos las familias islandesas mensualmente durante los próximos 15 años al 5,5% de interés. La gente se vuelve a echar a la calle y solicita someter la ley a referéndum. En enero de 2010 el Presidente, Ólafur Ragnar Grímsson, se niega a ratificarla y anuncia que habrá consulta popular. 
- En marzo se celebra el referéndum y el NO al pago de la deuda arrasa con un 93% de los votos. La revolución islandesa consigue una nueva victoria de forma pacífica. 
- El FMI congela las ayudas económicas a Islandia a la espera de que se resuelva la devolución de su deuda.
- A todo esto, el gobierno ha iniciado una investigación para dirimir jurídicamente las responsabilidades de la crisis. Comienzan las detenciones de varios banqueros y altos ejecutivos. La Interpol dicta una orden internacional de arresto contra el ex-Presidente del Kaupthing, Sigurdur Einarsson. 
- En este contexto de crisis, se elige una asamblea constituyente el pasado mes de noviembre para redactar una nueva constitución que recoja las lecciones aprendidas de la crisis y que sustituya a la actual, una copia de la constitución danesa. Para ello, se recurre directamente al pueblo soberano. Se eligen 25 ciudadanos sin filiación política de los 522 que se han presentado a las candidaturas, para lo cual sólo era necesario ser mayor de edad y tener el apoyo de 30 personas. La asamblea constitucional comenzará su trabajo en febrero de 2011 y presentará un proyecto de carta magna a partir de las recomendaciones consensuadas en distintas asambleas que se celebrarán por todo el país. Deberá ser aprobada por el actual Parlamento y por el que se constituya tras las próximas elecciones legislativas. 
- Y para terminar, otra medida “revolucionaria” del parlamento islandés: la Iniciativa Islandesa Moderna para Medios de Comunicación (Icelandic Modern Media Initiative), un proyecto de ley que pretende crear un marco jurídico destinado a la protección de la libertad de información y de expresión. Se pretende hacer del país un refugio seguro para el periodismo de investigación y la libertad de información donde se protegan fuentes, periodistas y proveedores de Internet que alojen información periodística; el infierno para EEUU y el paraíso para Wikileaks.
Pues esta es la breve historia de la Revolución Islandesa: dimisión de todo un gobierno en bloque, nacionalización de la banca, referéndum para que el pueblo decida sobre las decisiones económicas trascendentales, encarcelación de responsables de la crisis, reescritura de la constitución por los ciudadanos y un proyecto de blindaje de la libertad de información y de expresión. ¿Se nos ha hablado de esto en los medios de comunicación europeos? ¿Se ha comentado en las repugnantes tertulias radiofónicas de politicastros de medio pelo y mercenarios de la desinformación? ¿Se han visto imágenes de los hechos por la TV? Claro que no. Debe ser que a los Estados Unidos de Europa no les parece suficientemente importante que un pueblo coja las riendas de su soberanía y plante cara al rodillo neoliberal. O quizás teman que se les caiga la cara de vergüenza al quedar una vez más en evidencia que han convertido la democracia en un sistema plutocrático donde nada ha cambiado con la crisis, excepto el inicio de un proceso de socialización de las pérdidas con recortes sociales y precarización de las condiciones laborales. Es muy probable también que piensen que todavía quede vida inteligente entre sus unidades de consumo, que tanto gustan en llamar ciudadanos, y teman un efecto contagio. Aunque lo más seguro es que esta calculada minusvaloración informativa, cuando no silencio clamoroso, se deba a todas estas causas juntas.
Algunos dirán que Islandia es una pequeña isla de tan sólo 300.000 habitantes, con un entramado social, político, económico y administrativo mucho menos complejo que el de un gran país europeo, por lo que es más fácil organizarse y llevar a cabo este tipo de cambios. Sin embargo es un país que, aunque tienen gran independencia energética gracias a sus centrales geotérmicas, cuenta con muy pocos recursos naturales y tiene una economía vulnerable cuyas exportaciones dependen en un 40% de la pesca. También los hay que dirán que han vivido por encima de sus posibilidades endeudándose y especulando en el casino financiero como el que más, y es cierto. Igual que lo han hecho el resto de los países guiados por un sistema financiero liberalizado hasta el infinito por los mismos gobiernos irresponsables y suicidas que ahora se echan las manos a la cabeza . Yo simplemente pienso que el pueblo islandés es un pueblo culto, solidario, optimista y valiente, que ha sabido rectificar echándole dos cojones, plantándole cara al sistema y dando una lección de democracia al resto del mundo.
El país ya ha iniciado negociaciones para entrar en la Unión Europea. Espero, por su bien y tal y como están poniéndose las cosas en el continente con la plaga de farsantes que nos gobiernan, que el pueblo islandés complete su revolución rechazando la adhesión. Y ojalá ocurriera lo contrario, que fuera Europa la que entrase en Islandia, porque esa sí sería la verdadera Europa de los pueblos.

jeudi 16 décembre 2010

Mort à distance. Clic.

SOURCE & TRAD. : emcee
Quelque part, le long de la frontière afghane, les régions tribales pakistanaises sont considérées par les Américains comme des bastions de combattants talibans et d'Al-Qaïda au Pakistan et en Afghanistan.
L'armée US a trouvé un bon moyen de se débarrasser de ces - au choix - "insurgés", "terroristes", "rebelles", "talibans": les frappes de drones. 
Les drones : on ne les voit pas, et aussi silencieux qu'un oiseau dans le ciel, on ne les entend pas, et brusquement on explose. Tué par un avion sans pilote. 
Ils sont, en fait, téléguidés à des milliers de kilomètres de là, depuis la Floride ou le Nevada, par un militaire en uniforme, qui, bien calé dans un fauteuil rembourré, planté devant un écran, un joystick à la main, suit un personnage, zoome sur son visage, décide qu'il a bien une tête d'insurgé, et, clic, le bombarde. Ou bien frappe des bâtiments censés abriter des rebelles. Ou encore pilonne un village. Puis, le militaire, sa "mission accomplie", rentre chez lui retrouver sa femme et ses enfants, satisfait d'avoir œuvré pour la "liberté". 
Plus d'un millier de "rebelles" ont été tués par des frappes de drones au Pakistan depuis août 2008.
Le nombre et l'intensité de ces frappes a nettement augmenté ces derniers mois, et plus de 40 d'entre elles ont tué au moins 220 insurgés depuis le 3 septembre, selon des sources de sécurité pakistanaises. C'est donc l'escalade depuis la prise de pouvoir d'Obama. 
Merci, Obama. Il y en a qui croyaient en toi.
Voici un article de BRIAN CLOUGHLEY publié dans CounterPunch : Obama the Bomber / Thanksgiving of the Drones en novembre 26 - 28 2010