LA PEUR-PANIQUE DU FUTUR NOUS PARALYSE DANS LA PEUR AU PRÉSENT. DIT-ON.


C'EST UN MAUVAIS RÊVE QUI NÉCESSITE D'ÊTRE ENDORMI POUR Y CROIRE.



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lundi 31 octobre 2011

Commentaire sur "Leur logique et la nôtre"

Mais si l’on considère la seule dette publique, d’où provient donc son déséquilibre budgétaire qui n’a fait que s’accentuer au fil des trente dernières années ? [...] mécanismes fiscaux très orientés qui ont été à l’origine de la baisse des recettes publiques. [...]. La présentation qui est aujourd’hui faite d’un Etat vivant au dessus de ses moyens est non seulement sommaire, elle est tendancieuse. D’où l’intérêt d’une analyse des causes de l’augmentation des déficits publics, afin de contester les fondements de remèdes présentés comme inévitables et d’en présenter d’autres.
Je me permets de couper dans le paragraphe pour mieux mettre en exergue l’extrait qui me tient à coeur.
Merci, François Leclerc. Cette analyse est absente de tous les médias, de tous les débats politiques. On se focalise uniquement sur la crise, sur 2008 et 2010-2011. Et chaque fois, on oublie – c’est bien plus commode – de mentionner comment on a vidé, siphonné peu à peu les caisses de l’état et de la sécu, très méticuleusement, et ce depuis des dizaines d’années.
Tout cela est le résultat de politiques pudiquement intitulées de « soutien à l’emploi » ou « soutien aux entreprises ». A savoir : des mécanismes de réduction / exonération de cotisations sociales (abusivement et de manière inacceptable, désignées sous le terme trompeur de « charges sociales »), de mécanismes de réduction de l’impôt sur les sociétés et autres moyens d’évasion fiscale légaux, votés par un législateur à la botte de gouvernements soit complices et serviles, soit ayant plié l’échine et abandonné face à des lobbies (le MEDEF en France, la FEB chez nous, l’UCM, etc.) auxquels l’état a offert sur un plateau d’argent le statut de quasi toute puissance sous la forme de « on doit les aider, ce sont eux qui font la richesse ».
Les états, contrairement à ce qui est dit, ont donc été très bien gérés, simplement, ils l’ont été dans un objectif et un seul : faire basculer l’équilibre de redistribution des richesses, et réorienter le flux vers un petit sous-ensemble de classes sociales, quel qu’en soit le prix (mieux : pour les politiques de droite, vider l’état de sa substance est un objectif de base : revenir à un état uniquement basé sur ses fonctions régaliennes, au service de l’ordre établi, docn des puissants). Le pire, là-dedans, c’est que des gouvernements de gauche ont participé à ce pillage lent, patient et organisé, cédant à de soit-disant « lois de l’économie », comme si l’économie était une science exacte telle la physique (et encore, quand on étudie la physique un peu sérieusement, on voit apparaître les approximations et compagnie, et on peut donc légitimement se poser des questions quant au qualificatif « exacte ») – sachant que ces sciences dites exactes sont d’abord et avant tout empiriques, et donc sujettes à bouleversements complets si l’expérience vient contredire les lois et équations précédemment perçues comme étant le socle immuable de la science en question.
Il faut donc d’abord renverser les raisonnements fallacieux tenus par les grands apôtres de la pensée unique, qui se déclinent pour l’instant sur tous les médias. Il faut rétablir la réalité. Ré-expliquer les mécanismes de fonctionnement d’un état, comment il se finance, quels sont les équilibres nécessaires à un fonctionnement sain. Retracer l’histoire ensuite, et montrer comment tout cela a lentement glissé vers la situation de crise d’aujourd’hui, comment des politiques délibérées – qui n’ont quasi jamais rempli les objectifs affichés et utilisés pour les justifier – ont organisé et géré le vol légal de la richesse produite au profit des plus puissants et des plus riches.
Il faut déculpabiliser les gens, auxquels on serine de JT en JT, d’édition du Monde en édition du Monde « on a trop dépensé pour l’état providence » (bref, on a trop dépensé pour vous, citoyens, vous avez bien trop profité, vous êtes bien trop bien surtout par rapport au reste du monde –> prétexte justifiant le nivellement par le bas) ou encore « il va falloir être raisonnable et se serrer la ceinture », « il faut dire la vérité aux gens, on doit rétablir l’équilibre » (sous-entendu que c’est « les gens » qui en ont profité, du déséquilibre). C’est faux.
On le dit dans les assemblées syndicales. On l’écrit et on l’explique dans des brochures parues sur le net, distribuées dans les entreprises (mais qui peut forcer les gens à les lire ? Pas moi). Et pendant ce temps, les femmes et hommes politiques de droite et les lobbies patronaux se succèdent sur les plateaux TV avec une agressivité sans pareille pour dénoncer les « dépenses honteuses de l’état », « les chômeurs profiteurs », tandis que les femmes et hommes politiques de gauche écoutent, murmurent un mot, et au final demeurent inaudibles, comme s’ils avaient honte, ou peur…
En tout cas, plus la crise et l’impasse se creusent, et plus les tenants de cette pensée unique qui ne sert qu’une petite minorité de la population s’arcboutent sur leurs positions. Plus ils donnent de la voix, et plus on leur donne des espaces pour asséner leurs « vérités » aux gens. Peut-être est-ce l’élément qui fera s’écrouler le tout plus vite. Peut-être pas. Mais quand tout s’écroule, personne ne peut prévoir ce qui sortira des décombres. L’histoire de l’humanité, en tout cas, ne me donne pas beaucoup d’espoir que ce qui émerge des ruines soit meilleur, au contraire. Fascisme, extrême-droite, dictature autoritaire, terreur… Ces risques sont de plus en plus grands.

dimanche 18 septembre 2011

1789: LES ZOMBIES ATTAQUENT LES VAMPIRES

Ce fut la révolte des paysans français nommée la GRANDE PEUR qui ravagea les campagnes française après le 14 Juillet 1789 qui provoqua quelque chose comme une « prise de conscience ». Les paysans en de nombreux endroits commencèrent à bruler les châteaux et les papiers seigneuriaux. Il y eu même une centaine de morts car comme en Tunisie ou en Egypte les choses n’étaient pas encore en l’état ou elles devaient parvenir aux cours des évènements qui s’ensuivirent. Cependant comme la nuit porte conseil, celle du 4 août 1789 permit aux citoyens représentants du peuple de réfléchir que ces révoltes annonçaient si elles n’étaient pas satisfaites leurs disparitions pure et simple.
Sans ces insurrections, ce jour là, les membres de la Constituantes élaboraient une nouvelle constitution qui apparemment n’aurait pas du tout été aussi radicale au sujet des privilèges aristocratiques et n’aurait conduit la France qu’à copier l’Angleterre sans éradiquer aussi complètement les traces du féodalisme et donc sans qu’elle soit aussi typiquement française c’est à dire à l’époque universelle..

vendredi 13 mai 2011

SITUATION DE TRANSHUMANCE (constat)



D’une manière implicite, la nature est jugée capitaliste. Le capitalisme serait ainsi un système plus pertinent qu’un autre en termes de règles économiques régissant les humains entre eux, car plus naturel.
Cette politisation de la nature est pourtant discutable, puisqu’elle dépend de l’image qu’on en a.
Par exemple le lion loupe sa proie 9 fois sur 10. Alors qu’un banquier plume toujours un travailleur, et son estomac est sans limite. Un tel monstre dans la nature n’existe pas.   
NEKTARIOS


L’économie capitaliste, comme on le voit maintenant, était l’économie qui devait venir, non parce qu’elle est naturelle, mais parce qu’elle a gagné ses guerres, d’abord contre l’ancien monde, ensuite contre ses créatures aliénées, travailleurs et consommateurs, quand bien même elles tentaient de se révolter. 
Le rêve des capitalistes est la fin de l’histoire : « plus rien après moi ».
 La lutte essentielle est dans le dépassement de cette préhistoire de l’humanité qu’auront été les premières formes du développement de l’économie pour elle même. 
Le dépassement nécessaire de cette préhistoire est l’enjeu, quoique partiellement inconscient puisque refoulé, des luttes actuelles.
 L’échec de ces luttes sera aussi l’échec d’un système qui arrive à la fin de son histoire, bien qu'il est tous les moyens de mettre fin à l’histoire tout court.
FÛ MAN SHOW


mardi 1 mars 2011

SITUATION DE TRANSHUMANCE





L'ÉCHAFAUDAGE SE CASSE LA GUEULE, 


LES BULLES CRÈVENT.


LES ADDICTS VONT AVOIR MAL.