LA PEUR-PANIQUE DU FUTUR NOUS PARALYSE DANS LA PEUR AU PRÉSENT. DIT-ON.


C'EST UN MAUVAIS RÊVE QUI NÉCESSITE D'ÊTRE ENDORMI POUR Y CROIRE.



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lundi 2 janvier 2012

LAS ELECCIONES DEL 20-N Y EL DESARROLLO DEL FACTOR CONSCIENTE


                Las elecciones del 20 de noviembre de 2011 tienen lugar en una situación singular, cuando los cimientos de “España” y Europa crujen y se agrietan. Lo que madura es una crisis global de Occidente que va mucho más allá de la economía y que, por tanto, demanda una respuesta múltiple y compleja, esto es, integral, más allá de las obsesiones economicistas de una izquierda que sigue siendo el instrumento político principal del capitalismo y del artefacto estatal, por delante de la derecha.
                La izquierda en el gobierno, el PSOE secundado por el PCE-IU en todo lo importante, ha destruido la sociedad y ha envilecido a la persona. En 2004-2011 el gobierno izquierdista ha promovido con furor todas las formas imaginables de no-pensamiento, docilidad, incivilidad, amoralidad, embrutecimiento, inespiritualidad, deshumanización, neo-ignorancia, aculturación, chabacanería, egocentrismo, hedonismo, auto-destrucción del individuo, culto por lo degradado, zafiedad, enfrentamiento entre las personas, feísmo y barbarie, por medio de sus muchas religiones políticas y operaciones de ingeniería social. De ello ha salido una sociedad en descomposición, agónica, y un sujeto nulificado en trance de dejar de ser humano.
                Además, ha devastado la economía, creando un sistema productivo imposible por parasitario, endeudado, despilfarrador, hiper-consumista, entregado al gran capital y a la banca, hiper-intervenido por el Estado, corrupto y supeditado al imperialismo alemán. Así, tenemos 5 millones de parados, una situación sin salida y el hambre a punto de ser una lúgubre realidad en cientos de miles de hogares.
                Tal es la obra de la izquierda en todas sus manifestaciones, del progresismo, de la intelectualidad y estetocracia mega-subsidiadas, de los miles de grupos, tinglados, ONGs y sujetos que han medrado a lo grande en estos años aciagos con las suculentas subvenciones otorgadas por el gobierno del PSOE a fin de que hicieran la loa del Estado.
                Desde antes incluso de la muerte de Franco la izquierda ha hegemonizado la vida política del país. Con el final del fascismo se hizo la fuerza política más influyente, en la que el capitalismo y el Estado se apoyaron para realizar sus fines en las nuevas condiciones. La infame Constitución actual, de 1978 (actualización de la no menos infame de 1812), proviene sobre todo de un pacto entre el Estado fascista reconvertido, representado por Adolfo Suarez, y el Partido Comunista de España (PCE), a las órdenes de Santiago Carrillo. De ese atroz texto político-jurídico han salido los males que nos devastan.
                El PCE, secundado por el PSOE y la extrema izquierda, frustró en 1974-1978 la posibilidad de una salida revolucionaria a la crisis general del régimen franquista que permitiera la regeneración de la sociedad tras 40 años de barbarie. Para ello otorgó un respaldo total al régimen de dictadura constitucional, partitocrática y parlamentarista como solución de recambio. Al mismo tiempo destruyó los movimientos populares, para crear una sociedad de la docilidad y el servilismo, de la atomización y el individualismo. Desgastado en tan rufianescos quehaceres sufrió una regresión como partido, siendo sustituido por el PSOE.
                El triunfo electoral del PSOE en 1982 abre un periodo de rápido crecimiento del capitalismo español, que es promovido a las mil maravillas por la política e ideología de la izquierda. La acumulación y concentración de capital progresó a un ritmo vertiginoso y de ello surgió la empresa multinacional española, que antes no existía. Ésta, la expresión más temible del capital, fue creada bajo la dirección de los gobiernos de la izquierda en los años 80 y 90 de la pasada centuria. Hoy su número rebasa las 2.500. Particularmente cordiales fueron, y son, las relaciones entre el PSOE y la gran banca.

lundi 31 octobre 2011

LEUR LOGIQUE ET LA NÔTRE, par François Leclerc

Plus la dette nous submerge, moins l’on sait quoi faire d’elle ! Ce qui devrait inciter à se poser deux questions toutes simples et liées entre elles : pourquoi a-t-elle pris cette ampleur et comment peut-on s’en débarrasser, puisque l’on ne parvient pas à la rembourser ?
Une remarque préliminaire s’impose : dette publique et dette privée sont tellement enchevêtrées qu’elles devraient être prises en compte sans les distinguer. Montrer du doigt la première et escamoter la seconde, c’est désigner une victime sacrificielle, afin de présenter comme inévitable une rigueur budgétaire destinée à restreindre prioritairement les prestations de l’Etat providence et ses domaines d’intervention, ainsi que de pratiquer des réformes structurelles.
Mais si l’on considère la seule dette publique, d’où provient donc son déséquilibre budgétaire qui n’a fait que s’accentuer au fil des trente dernières années ? Une fois pris en compte l’impact important sur les dépenses que les plans de relance engagés depuis le début de la crise ont représentés, on peut estimer celui des mécanismes fiscaux très orientés qui ont été à l’origine de la baisse des recettes publiques. Doit également être ajoutée à la dette sa charge financière, qui croît au fil de son refinancement. Tout ceci soustrait, la vision que l’on peut avoir de la dette en sort changée. La présentation qui est aujourd’hui faite d’un Etat vivant au dessus de ses moyens est non seulement sommaire, elle est tendancieuse. D’où l’intérêt d’une analyse des causes de l’augmentation des déficits publics, afin de contester les fondements de remèdes présentés comme inévitables et d’en présenter d’autres.
Si le montant de la dette est connu, le coût de son remboursement ne l’est pas. Il ne se mesure pas uniquement en termes financiers mais aussi en coût social, une grandeur que l’on n’a pas l’habitude d’intégrer dans le calcul économique. Les plans de rigueur budgétaire qui se multiplient ont en commun de plonger progressivement dans la précarité des pans entiers de la société et d’accentuer sa polarisation. Ils induisent aussi un ralentissement de l’activité économique, qui diminue encore les recettes fiscales de l’Etat. Créant une spirale descendante qui annonce de longues années de récession et d’austérité.
Cette politique peut-elle aboutir ? Rien n’est moins sûr, si l’on considère la profondeur du trou qu’il faut combler et la nécessité de prêter assistance à des Etats qui ne peuvent plus rembourser leurs dettes, même en multipliant les mesures de rigueur budgétaire. Car leurs besoins financiers cumulés potentiels sont tels que l’Europe ne dispose pas des moyens d’assurer son propre sauvetage. Ce qui la conduit, comme on vient de le constater, à rechercher d’autres soutiens financiers.
Les mécanismes qui sont à l’étude ont un objectif en commun : soustraire des griffes du marché les Etats qui sont tombés dans le trou ainsi que ceux qui pourraient prochainement les y rejoindre. Leur accorder des taux préférentiels pour refinancer leur dette et étaler son remboursement afin d’éviter des défauts atteignant le système financier. Et ne pas renouveler de restructuration de dette. Sans en avoir les moyens, les Etats cherchent à jouer le rôle de prêteurs en dernier ressort, puisque celui-ci n’est plus dévolu que marginalement à leur banque centrale commune. Ne pouvant assumer leur propre risque, vu son ampleur, ils cherchent donc à le faire assumer par d’autres.
A ce sujet, José Manuel Barroso et Herman van Rompuy viennent de faire un appel du pied discret aux membres du G20 en leur adressant une lettre commune. « Nous allons mettre en oeuvre ces mesures de manière rigoureuse et en temps utile, et nous sommes certains qu’elles contribueront à une résolution rapide de la crise. Cependant, le fait que nous, Européens, remplissions notre rôle ne suffira pas à assurer une reprise mondiale et une croissance équilibrée. Il demeure nécessaire que l’ensemble des partenaires du G20 agissent de façon conjointe dans un esprit de responsabilité commune et en poursuivant un objectif commun ».
En effet, il s’agit de réunir quelque mille milliards d’euros pour abonder le principal fonds de sauvetage européen, si ce n’est plus, et les premiers contacts pris avec les dirigeants chinois montrent que cela ne va pas être une mince affaire. Tout le monde est donc sollicité pour mettre au pot, FMI compris, ce qui implique l’accord des Américains.
La vérité est triste à dire, et encore plus à admettre, mais la restructuration de la dette grecque, pour laquelle il a fallu s’y reprendre à deux fois, pourrait faire école. Le Portugal est un client sérieux pour en bénéficier et, l’élan pris, pourquoi s’arrêter là ? José Manuel Barroso vient de déclarer que la seconde décote grecque est « unique et exceptionnelle », mais Charles Dallara l’avait déjà affirmé lors de la négociation de la précédente ! Après tout, pourquoi certains pays bénéficieraient-ils d’une remise de peine et d’autres en seraient exclus ?
Il existe donc une autre logique que celle du refinancement hasardeux de la dette, qui a longtemps été niée avant d’être reconnue du bout des doigts. Certes, elle implique de reconstituer les fonds propres des banques au fur et à mesure qu’elle est engagée. Dans le cas de la nouvelle décote grecque, des fonds publics vont déjà devoir être mobilisés pour remettre à flot certaines banques, mais leur emploi va être limité car il pose immédiatement le délicat problème des conditions qui devraient les accompagner. Les banques ne veulent pas en entendre parler et les Etats ne peuvent plus en écarter le principe.
En poursuivant cette logique et en la généralisant, à quoi aboutirait-on ? A la création sur fonds publics de good banks récupérant les dépôts et les actifs sains des banques actuelles – qui deviendraient des bad banks – afin de laisser leurs actionnaires en tête à tête avec ce qui subsisterait de leurs actifs, dont les titres de la dette souveraine après décote. Ce serait la conséquence ultime d’une restructuration d’ensemble de la dette publique, en guise d’épilogue un juste transfert financier inverse…
L’argent reviendrait ainsi à l’endroit où il est nécessaire.

mardi 25 octobre 2011

EL CANIBALISMO ES UNA IDEA NUEVA EN EUROPA

"¿Ya se volvió obsoleto el dinero?" de Anselm Jappe
 

Los medios y las instancias oficiales ya nos están preparando: muy pronto, va a desencadenarse una nueva crisis financiera mundial, y será peor que la de 2008. Se habla abiertamente de « catástrofes » y de « desastres ». Pero, ¿qué pasará después? ¿Cómo viviremos después del derrumbe a amplia escala de los bancos y las finanzas públicas? Argentina ya vivió esto en 2002. Posteriormente, pagando el precio de un empobrecimiento en masa, la economía argentina pudo recuperarse un tanto : pero, en este caso, se trataba de un solo país. Actualmente, todas las finanzas europeas y norteamericanas se encuentran a punto de hundirse juntas, sin salvador posible.