LA PEUR-PANIQUE DU FUTUR NOUS PARALYSE DANS LA PEUR AU PRÉSENT. DIT-ON.


C'EST UN MAUVAIS RÊVE QUI NÉCESSITE D'ÊTRE ENDORMI POUR Y CROIRE.



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samedi 1 octobre 2011

SITUATION DE TRANSHUMANCE (LE MONOPOLE QUI VIENT)

Toutes les crises financières depuis plus d’un siècle ont servis à ruiner les intervenants financiers mineurs au profit des investisseurs majeurs. C’est évident pour la crise de 2008 (simple détail, c’est G.Sachs qui est devenu après avoir éliminé ses concurrents le principal ‘vendeur’ de bons du trésor US), cela l’était en 1929 et avant. Les gagnants de ces crises pour la période moderne sont les même : les principaux actionnaires privés de la Réserve Fédérale US, club très fermé de familles, pas toujours unies, mais parfaitement opportunistes et sans aucuns scrupules.
Lorsque l’on sait que le mandat de la Fed se termine fin 2012, on est en droit de plus que s’interroger sur la nature de la crise du crédit actuelle… A qui profite le crime … ? Comment sera ou non renouvelé ce mandat accordé en 1913 de la façon la plus scandaleuse qui soit…à une bande de banquiers privés autorisés à émettre du crédit – c’est à dire de la monnaie – en lieu et place de l’Etat USA?
A l’échelle historique, il me semble intéressant de comparer cette concentration vertigineuse du patrimoine par une extrême minorité d’individus avec la fin de l’époque féodale : l’élimination progressive des pouvoirs seigneuriaux au profit de monarchies concentrant tous les pouvoirs.
Après les ‘monarchies de droit divin’… les ‘banques de droit divin’ … ?

mardi 18 janvier 2011

Evénements en Tunisie, effet collatéral de la cupidité sur les matières premières et du sauve-qui-peut généralisé

Au premier rang des déclencheurs des événements récents en Tunisie, le renchérissement du coût de la vie lié à la hausse du prix des matières premières. Existerait-il alors un rapport entre ces événements et la spéculation sur les marchés à terme des matières premières, ou encore avec les « fonds longs » présents sur ces marchés qui misent systématiquement sur une hausse des prix dans une perspective de couverture contre la dépréciation prévisible du dollar ? Autrement dit, le « printemps tunisien » a-t-il été déclenché par l’irresponsabilité nationaliste de la Federal Reserve et le désordre monétaire international qui s’ensuit ? Si ce devait être le cas, les gouvernements devraient impérativement penser aux conséquences inattendues de leur temporisation dans la réglementation de la spéculation sur les marchés à terme des matières premières.