LA PEUR-PANIQUE DU FUTUR NOUS PARALYSE DANS LA PEUR AU PRÉSENT. DIT-ON.
C'EST UN MAUVAIS RÊVE QUI NÉCESSITE D'ÊTRE ENDORMI POUR Y CROIRE.
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jeudi 3 novembre 2011
Stratégie du choc en France
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vendredi 19 novembre 2010
Remember CNR
Pour rappel, le liant de cette solidarité CNR est de nature obligée. Ce n'est que la gueule contre le pare-brise de l'urgence sociale -le risque de guerre civile en FRANCE- que toutes les franges de la société ont pactisé "à l' unanimité" une série de mesures progressistes dans un pays exsangue, la guerre après la guerre, et la révolution concomitante étant un risque, que le Parti Communiste en particulier n'a pas voulu prendre. Il y a donc eu pacte unanime entre toutes les parties, ou pratiquement toutes.
Pour l'instant nous n'en sommes pas là, et la décomposition suit sa logique de ruine. L'inversion attendra le seuil entre pacte unanime ou amorçage d'un processus révolutionnaire imprévisible (qui fait office de repoussoir quasi-unanime, notamment chez ceux qui ont le plus à perdre).
Il n'y a pour l'instant pas assez de contraintes pour forcer l'unanimité. C'est encore l'heure du compromis, aussi néfaste et imbécile soit-il. Dans un compromis, on se met d’accord sur une position « moyenne ». Dans le type d’accord à l'unanimité on combine tout ce que l’une des parties n’acceptera jamais de sacrifier. Alors que la position « moyenne » du compromis se définira en fonction du rapport de force existant, donc ne changera rien. L’unanimité n’a aucun rapport ni avec la notion de compromis ni avec celle de consensus. L’unanimité exprime un vote, pas une opinion, c’est pourquoi il y faut une part de contrainte : dans le processus du vote, certains doivent renoncer à leur opinion personnelle sinon l’unanimité ne peut pas être obtenue. L’intérêt saute aux yeux dès lors qu’on admet l’existence d’une contrainte : c’est que le pouvoir de tout bloquer n’apporte, in fine, aucun avantage sur les autres, car celui qui tient mordicus à son opinion, eh ben… il est bloqué comme les autres.
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