Le potentiel guerrier et industriel est une réserve d’usage ayant valeur
réelle utilisable sur ordre d’état alors que la finance ayant valeur
virtuelle ne permets plus les échanges réels en cas de crise, donc on
n’échange plus mais on se met sur la gueule.
LA PEUR-PANIQUE DU FUTUR NOUS PARALYSE DANS LA PEUR AU PRÉSENT. DIT-ON.
C'EST UN MAUVAIS RÊVE QUI NÉCESSITE D'ÊTRE ENDORMI POUR Y CROIRE.
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jeudi 23 février 2012
LAST EXIT PROJECT (SiTuAtIoN dE tRaNsHuMaNcE)
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samedi 3 décembre 2011
De quoi le zombie est-il le nom ?
John NADA
***
lepoint.frLa pancarte est glissée au milieu de la foule putréfiée et gémissante qui boitille dans les rues ensoleillées de Mexico. "J'ai été à la Chambre des députés, je n'ai pas trouvé de cerveaux." Le 26 novembre, avec 10 000 participants, la capitale mexicaine battait le record mondial des "zombie walks", ces marches de morts-vivants grimés à la perfection qui, depuis une dizaine d'années, s'organisent sur les cinq continents avec un succès croissant.
En même temps que la rue, le zombie a gagné la littérature, le cinéma, la télévision. La série Walking Dead a ainsi battu des records d'audience ; le Guide de survie en territoire zombie de Max Brooks s'est écoulé à plus d'un million d'exemplaires et sa World War Z vient d'être adaptée au cinéma, avec Brad Pitt en star des survivants. Hors genre, La route de Cormac McCarthy, plus difficile, mais à peine moins populaire, suivait en 2005 la marche sans fin d'un père et de son fils dans un monde post-apocalyptique, peuplé de rares survivants acculés au cannibalisme.
Risques
Pas de cerveau à dégoter à l'Assemblée mexicaine ? Au-delà de la plaisanterie, l'avertissement donne du grain à moudre aux observateurs, pour qui le "mouvement zombie" a résolument quitté le club des geeks et autres fans de George Romero pour devenir contestataire et politique. En octobre, un cortège de morts-vivants rejoignait ainsi les Indignés de Wall Street ; quelques mois plus tôt, en juin, les étudiants du Chili manifestaient contre leurs conditions d'éducation en habits de déterrés."Le zombie est d'abord un symbole de l'anarchie, qui menace de bouleverser l'ordre établi", estime Anne Billson, critique de cinéma au Guardian et experte du genre, pour qui le mort-vivant peut par ailleurs "figurer toute section de la société, qui, pour des raisons sociales ou politiques, peut être dépersonnalisée". Les morts-vivants représenteraient, tour à tour et au choix, les pauvres, les réfugiés, les hooligans ou les traders. D'autres vont plus loin, et n'hésitent pas à voir dans la goule le symbole d'un prolétariat dont les classes dirigeantes auraient absorbé la substance vitale. Là où le vampire exhibe son aristocratique pâleur et plante ses crocs raffinés dans le cou des jeunes filles de bonne famille, les morts-vivants sont, quelle qu'ait été leur existence, ramenés à une condition commune et traînent tout uniment un corps mort et un cerveau infecté.
La comparaison marxisante ne tient cependant qu'à moitié, estime Vincent Paris, professeur de sociologie au Cégep de Saint-Laurent, au Québec : "Le prolétaire revendique, il est en mouvement, il est chargé d'espérances ; le zombie est un mort qui erre, et qui ne veut rien d'autre que de la chair humaine... N'ayant pas de conscience, il ne peut par définition être aliéné." Le phénomène est dès lors moins politique que social et doit, estime le chercheur, être remarqué d'abord en vertu de sa dimension "inclusive", "intégratrice" : les marches mêlent aujourd'hui tous les âges et tous les milieux sociaux. Par ailleurs, analyse Vincent Paris, les "zombie walks" mettent en scène la thématique du "risque", qui, du sida à la grippe A en passant par le nucléaire, hante nos sociétés et pèse également sur tous leurs membres.
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dimanche 30 octobre 2011
I'm here to chew bubblegum...
PAR MIKE DAVIS
Qui aurait pu prévoir le mouvement Occupy wall
street et sa propagation au sein de petites et grandes villes à la
manière de fleurs sauvages ?
John Carpenter, aurait pu et il l’a fait.
John Carpenter, aurait pu et il l’a fait.
Il y a presque un quart de siècle le maitre de la terreur des soirs de drague (Halloween, The Thing), écrit et réalisa They Live (film dans son intégralité), un film qui décrivait l’ère Reagan comme une cataclysmique
invasion alien. Dans l’une des fabuleuses scènes séminales du film, un
bidonville du tiers monde se reflète, le long de l’autoroute, sur les
sinistres gratte-ciels entrepreneuriaux aux façades de miroirs du
quartier de Bunker Hill.
They live demeure le chef d’œuvre de
subversion de Carpenter. Peu de ceux qui l’ont vu peuvent avoir oublié
sa description de banquiers milliardaires, de médiacrates malfaisants
et de leur pouvoir glacé et zombiesque sur une classe populaire
américaine pulvérisée, vivant dans des tentes plantées à flanc de
coteaux caillouteux et mendiant des emplois. C’est à partir de cette
situation d’égalité négative face au désespoir et à l’absence de toit,
et grâce aux lunettes noires magiques trouvées par l’énigmatique Nada
(interprété par « Rowdy » Roddy Piper), que le prolétariat finit par
construire une unité interraciale, et par décrypter les mensonges
subliminaux du capitalisme and se mettre en colère.
Très en colère.
Oui je sais, je vais un peu vite. Le mouvement « Occupy
the world » cherche encore ses lunettes magiques (programmes,
revendications, stratégies etc.) et sa colère s’exprime encore à un
degré gandhien. Mais, comme le montre la vision de Carpenter, expulsez
assez d’américains de leurs maisons et licenciez-en un nombre suffisant
(ou du moins tourmentez des dizaines de millions d’entre-eux avec cette
possibilité) et quelque chose de nouveau et d’important va commencer à
se trainer vers Goldman et Sachs. Et contrairement au mouvement « Tea
Party », ce quelque chose n’est, jusqu’ici, pas doté de fils de
marionnette.
En 1965, alors que j’avais juste 18 ans et que j’étais
élu national du SDS, j’ai organisé un sit-in à la Chase Manhattan Bank,
après le massacre de manifestants pacifiques, pour attirer l’attention
sur son rôle de financeur clef de l’Afrique du Sud en tant que
« partenaires de l’apartheid ». C’était la première manifestation de
cette génération à Wall Street, et 41 personnes furent embarquées par
la police de New-York.
L’un des éléments les plus importants du soulèvement
actuel est le simple fait qu’il s’agit d’une occupation de rue et que
le mouvement a créé un lien d’identification existentiel avec les
sans-abris (bien que, franchement ma génération, formée par le mouvement
des civils rights, aurait d’abord pensé à occuper l’intérieur des
bâtiments et attendu que la police les mette à la porte ; aujourd’hui
les flics préfèrent les bombes lacrymo et les « techniques de contrainte
par la douleur »). Je pense qu’envahir les gratte-ciel est une
formidable idée mais pour une étape ultérieure de la lutte. Le génie d’
“occupy wall-street », pour le moment, est que le mouvement a libéré
certains des mètres carrés de terrain les plus chers au monde et qu’il
transformé une place privatisée en un espace public magnétique,
catalyseur de protestation.
Notre sit-in d’il y a 46 ans était un raid de guérilla ;
la présente opération est le siège de Wall Street par les Lilliputiens.
C’est également le triomphe du principe supposément archaïque du face à
face, de l’organisation dialogique. Les médias sociaux sont importants
mais pas omnipotents. L’auto-organisation militante – soit la
cristallisation à partir de discussions libres—prospère encore dans les
espaces publics urbains contemporains. Autrement dit, la plupart de nos
discours sur internet prêchent des convaincus ; même des méga-sites
comme MoveOn.org sont branchés sur le réseau des déjà convertis à la
cause ou tout du moins sur celui de leur base démographique.
De la même manière, ces occupations sont des
paratonnerres qui attirent avant tout les Démocrates radicaux exclus et
méprisés, mais il apparait qu’ils brisent également les barrières
générationnelles, offrant le terrain commun nécessaire au dialogue et à
l’échange d’analyse entre, par exemple, des enseignants quarantenaires
menacés professionnellement et de jeunes étudiants de troisième cycle
précarisés.
Plus fondamentalement, les camps sont devenus des lieux
symboliques propices à la réparation des divisions internes qui
déchirent la coalition du new deal née dans les années Nixon. Ainsi que
l’analysait Jon Wiener sur son blog accueilli sur www.TheNation.com, un blog dont l’intelligence ne se dément jamais : “les ouvriers et les hippies — ensemble, enfin.”
Effectivement. Qui ne serait ému de voir Richard Trumka,
le président du AFL-CIO, qui avait fait venir les mineurs de son
syndicat à Wall-street en 1989 au moment de leur grève amère mais
finalement victorieuse contre la Pittson Coal company, demander aux
costauds, hommes comme femmes, de son organisation de « venir protéger »
le Parc Zucotti contre une attaque imminente de la police de New-York ?
Il est vrai que les vieux militants de gauche radicale
dans mon genre sont prompts à reconnaitre dans chaque nouveau-né le
messie ; mais cet enfant, « occupy wall-street », nait coiffé. Je
pense que nous sommes témoins de la renaissance de ces qualités morales
qui ont défini de manière si caractéristique les immigrants et les
grévistes de la grande dépression, la génération de mes parents : je
parle d’une solidarité et une compassion spontanées et larges fondées
sur une éthique dangereusement égalitaire. Une éthique qui dicte de
s’arrêter pour prendre en voiture une famille qui fait du stop. De ne
jamais briser une grève même lorsque le loyer est en souffrance. De
partager sa dernière cigarette avec un étranger. De voler du lait quand
vos enfants en manquait et d’en donner la moitié aux petits d’à coté— ce
que ma propre mère a fait de manière répétée en 1936. Une éthique qui
dicte d’écouter attentivement les gens profondément silencieux qui ont
tout perdu sauf leur dignité. De cultiver la générosité du « nous ».
Ce que je veux dire, je crois, est que je suis
extrêmement impressionné par les gens qui se sont joints aux occupations
pour les défendre malgré les importantes différences d’âge, de classe
sociale et de race. Mais pareillement, je suis en adoration devant les
gosses courageux qui sont prêts à faire face à l’hiver et à rester dans
les rues glacées comme leurs frères et sœurs sans-abris.
Retour à la stratégie cependant : quel est le prochain maillon de la
chaine (au sens que donnait Lénine à cette expression) qu’il faut
attraper ? Dans quelle mesure est-il impératif que les fleurs sauvages
tiennent une réunion unitaire, adoptent des revendications
programmatiques, et conséquemment se mettent sur le terrain des enchères
politiques pour les élections de 2012 ? Obama et les Démocrates vont
avoir désespérément besoin de leur énergie et de leur authenticité. Mais
il est peu probable que les occupants offrent leur extraordinaire
processus d’organisation autonome à la vente.
Personnellement, je penche du coté de la position d’ultra-gauche et de ses impératifs évidents.
Tout d’abord : rendre visible la
douleur des 99% ; faire le procès de Wall Street. Faire venir
Harrisburg, Loredo, Riverside, Camden, Flint, Gallup, et Holly Springs
au centre-ville de New-York. Organiser une confrontation entre les
prédateurs et leurs victimes — un procès national du meurtre de masse
économique.
Deuxièmement continuer à
démocratiser et occuper de manière productive l’espace public (voir
l’initiative « reclaim the commons »). Le militant de la première heure
originaire du Bronx Mark Naison a proposé un plan audacieux pour
transformer les espaces abandonné et en ruines de New-York en espaces de
ressources (jardins, campements, espaces de jeu) pour les sans-toits et
les sans-emplois. Les manifestants d’Occupy de tout le pays savent
désormais ce que c’est que d’être sans-abri et sous le coup d’une
interdiction de dormir dans les parcs ou sous une tente. Autant de
raisons de briser les verrous et de réduire les barrières qui séparent
l’espace inusité des besoins humains urgents.
Troisièmement, rester concentrés sur
le véritable objectif. La question essentielle n’est pas une
augmentation de l’imposition des riches ou celle d’une meilleure
régulation du système bancaire. C’est celle de la démocratie
économique : le droit des gens ordinaires de prendre de macro-décisions
sur les investissements sociaux, les taux d’intérêts, les transferts de
capitaux, la création d’emploi, et le réchauffement climatique. Si le
débat ne porte pas sur le pouvoir économique, il est hors de propos.
Quatrièmement, le mouvement doit
survivre à l’hiver pour combattre le pouvoir au printemps prochain. Il
fait froid dans la rue en janvier. Bloomberg et tous les autres maires
et responsables locaux comptent sur un hiver difficile pour défaire les
manifestations. Il est donc important de renforcer les manifestations
durant les longues vacances de noël. Enfilez vos parkas.
Enfin, nous devons nous calmer— le
tour que peuvent prendre les manifestations actuelles est totalement
imprévisible. Mais lorsque l’on construit des paratonnerres, il ne faut
pas s’étonner si l’électricité finit par sauter.
Des banquiers, récemment interviewés dans le New York Times,
prétendent que les manifestations d’Occupy ne sont guère plus qu’une
nuisance produite par une analyse simpliste de la Finance. Ils devraient
être plus prudents. En effet, ils devraient probablement trembler
devant l’image de la charrette des condamnés.
Depuis 1987, les africains-américains ont perdu plus de la moitié de
leurs patrimoine ; la perte patrimoniale des latinos s’élève à
l’incroyable taux de 75%. Depuis 2000, les Etats-Unis ont perdu 5,5
millions d’emplois dans l’industrie, ont vu 42 000 usines fermer et,
depuis cette date, toute une génération de diplômés de l’enseignement
supérieur est touchée par le plus haut pourcentage de déclassement de
l’histoire des Etats-Unis. Brisez le rêve américain et le people vont
vous le faire sérieusement payer. Comme l’explique Nada à ses imprudents
assaillants dans le formidable film de Carpenter : “Je suis venu ici
pour mâcher du chewing-gum et casser des gueules… et je suis à court de
chewing-gum. »
Traduit de l’anglais par Samira Ouardi - revue Mouvements.
Le texte a été initialement publié sur le site de la Los Angeles Review of Books :
http://lareviewofbooks.org/post/117...
Le texte a été initialement publié sur le site de la Los Angeles Review of Books :
http://lareviewofbooks.org/post/117...
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mercredi 7 septembre 2011
SITUATION DE TRANSHUMANCE
Courage fuyons, c’est le stade 3 de la gestion de la plupart des dirigeants politiques.
Voici les phases 1 et 2 ;
Phase 1 : Il est urgent d’attendre (phase dite d’observation)
Phase 2 : Ces mystères nous dépassent, feignons d’en être les organisateurs (phase dite de réflexion)
La phase 3 (courage fuyons) est la phase de l’action politique ordinaire.
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samedi 6 août 2011
SITUATION DE TRANSHUMANCE
La mécanique de l’autodestruction financière fonctionne avec une précision mathématique. Les dettes toxiques inondent tout comme l’eau de refroidissement des réacteurs de Fukushima. Le système financier international est intégré par le dollar et dans un moindre mesure par l’euro. Les mégabanques sont les pompes et la tuyauterie du réacteur financier international en fusion.
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jeudi 23 juin 2011
GORZ & la Wertkritik
Dans ses derniers écrits, André Gorz revient toujours sur des auteurs (concrètement : Moishe Postone, Robert Kurz, Ernst Lohoff, Andreas Exner, Stefan Meretz, etc.), que l’on peut tous, plus ou moins, ranger dans le courant dit de la critique de la valeur. Robert Kurz par exemple est cité et approuvé quand il écrit ceci : « La lutte pour des gratifications immanentes au système, pour de l’argent, pour des transferts des dépenses à l’Etat, et pour refuser de participer à la gestion de la crise...continue à être indispensable à un mouvement de libération ». Mais « le contenu de ce mouvement ne peut être que la critique catégorielle de la forme du lien social dans le système moderne de production des marchandises... Le but n’est plus un Etat national oeuvrant pour l’intérêt des travailleurs et une économie régulée, mais la société mondiale au delà du marché et de l’Etat... » « Ce qu’il faut, c’est la rupture catégorielle, c’est-à-dire le passage d’une lutte pour les intérêts vitaux, interne aux catégories existantes à l’abolition de ces catégories. Il faut supporter la tension présente entre ces deux aspects. » (Robert Kurz, Das Weltkapital [Le capital-monde], 2005, p. 470-472).
André Gorz parle de manière affirmée d’une « rupture catégorielle ». Alors que dans les années 80 il voulait encore financer le travail autonome à partir du travail hétéronome, le revenu fondamental à partir du travail salarié, alors qu’il partait de l’idée que l’Etat et l’économie étaient indépassables, il a entre temps abandonné ce point de vue. Dans son dernier livre et dans ses dernières lettres, il en parle aussi à plusieurs reprises sous la forme d’une autocritique. Le plus souvent, dans ses lettres, il est question de « nous ». « C’est bien trop tard que j’ai découvert le courant de la critique de la valeur » (lettre du 5 juillet 2007), écrit-il pour résumer, c’est-à-dire deux mois avant sa mort.
(...)
http://arbeitmachtnichtfrei.skynetblogs.be/archive/2010/02/15/antieconomie-andre-gorz-et-la-critique-de-la-valeur-par-fran.html
André Gorz parle de manière affirmée d’une « rupture catégorielle ». Alors que dans les années 80 il voulait encore financer le travail autonome à partir du travail hétéronome, le revenu fondamental à partir du travail salarié, alors qu’il partait de l’idée que l’Etat et l’économie étaient indépassables, il a entre temps abandonné ce point de vue. Dans son dernier livre et dans ses dernières lettres, il en parle aussi à plusieurs reprises sous la forme d’une autocritique. Le plus souvent, dans ses lettres, il est question de « nous ». « C’est bien trop tard que j’ai découvert le courant de la critique de la valeur » (lettre du 5 juillet 2007), écrit-il pour résumer, c’est-à-dire deux mois avant sa mort.
(...)
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mercredi 25 mai 2011
SITUATION DE TRANSHUMANCE (sentiment)
L'obscur désir de dictature des classes moyennes qui se sentent en danger – désir exaucé dans l'histoire – permet aux oligarchies de renforcer la répression, et la capacité puritaine à nier la réalité est typique d'une sous - idéologie et d'une psychologie bien adaptées au Spectacle, et bien adapté à se la jouer plus proche des intérêts de l'oligarchie que des pauvres, ces salauds sans mœurs. Pourtant la haine puritaine pourrait déborder l'oligarchie actuelle .
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jeudi 19 mai 2011
Règlement de comptes à OK Corral
Le patron du FMI, Strauss-Khan, pris au piège
Mike WHITNEY
Strauss-Khan a été piégé, c'est à dire qu'au lieu d'étouffer l'affaire comme d'habitude cette fois-ci elle est montée en épingle, et certainement pré-fabriqué pour que le porc tombe, la situation inclinée de sorte qu'il se vautre dans les travers de sa facilité.
Sa condition sociale ordonne et légitime son action mais sa morale bourgeoise nie la réalité de sa volonté de puissance, vanité qui vit de l'avilissement d'autrui. Les porcs, on le sait, pour ces gens-là, "LES GENS BIENS", ce sont les pauvres, les gueux, la lie de la société, affreux, sales et méchants, incapables de résister à leurs pulsions, et pour ainsi dire forcément coupables.
Mais revenons à nos cochons. Le piège c’est probablement le fait de la coalition des banquiers occidentaux, ces autres porcs du parti intérieur comme dirait ORWELL ou du centre du pouvoir réel pour parler à la manière de DEDEFENSA. Strauss-Khan s’était récemment écarté de la « ligne du parti » et était en train de modifier le cours du FMI. Sa conversion était défendue par l’économiste progressiste Joseph Stiglitz dans un article récent intitulé « Le changement du FMI ».
Voici un extrait :« Le fait remarquable lors de la réunion annuelle de printemps du FMI a été l’effort souligné du Fonds de se démarquer de ses anciens principes sur le contrôle des capitaux et la flexibilité du marché du travail. Il semble qu’un nouvel FMI ait progressivement émergé, en douceur, sous la direction de Dominique Strauss-Khan.
Mike WHITNEY
Strauss-Khan a été piégé, c'est à dire qu'au lieu d'étouffer l'affaire comme d'habitude cette fois-ci elle est montée en épingle, et certainement pré-fabriqué pour que le porc tombe, la situation inclinée de sorte qu'il se vautre dans les travers de sa facilité.
Sa condition sociale ordonne et légitime son action mais sa morale bourgeoise nie la réalité de sa volonté de puissance, vanité qui vit de l'avilissement d'autrui. Les porcs, on le sait, pour ces gens-là, "LES GENS BIENS", ce sont les pauvres, les gueux, la lie de la société, affreux, sales et méchants, incapables de résister à leurs pulsions, et pour ainsi dire forcément coupables.
Mais revenons à nos cochons. Le piège c’est probablement le fait de la coalition des banquiers occidentaux, ces autres porcs du parti intérieur comme dirait ORWELL ou du centre du pouvoir réel pour parler à la manière de DEDEFENSA. Strauss-Khan s’était récemment écarté de la « ligne du parti » et était en train de modifier le cours du FMI. Sa conversion était défendue par l’économiste progressiste Joseph Stiglitz dans un article récent intitulé « Le changement du FMI ».
Voici un extrait :« Le fait remarquable lors de la réunion annuelle de printemps du FMI a été l’effort souligné du Fonds de se démarquer de ses anciens principes sur le contrôle des capitaux et la flexibilité du marché du travail. Il semble qu’un nouvel FMI ait progressivement émergé, en douceur, sous la direction de Dominique Strauss-Khan.
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Social Media: Preparedness 101: Zombie Apocalypse
The following was originally posted on CDC Public Health Matters Blog May 16th, 2011 by Ali S. Khan.There are all kinds of emergencies out there that we can prepare for. Take a zombie apocalypse for example. That’s right, I said z-o-m-b-i-e a-p-o-c-a-l-y-p-s-e. You may laugh now, but when it happens you’ll be happy you read this, and hey, maybe you’ll even learn a thing or two about how to prepare for a real emergency.
mardi 17 mai 2011
U.S. PROGRAMME LA GUERRE...CHEZ EUX AUSSI
Congress Proposes Bill to Allow Worldwide War ... Including INSIDE the U.S.
Americans who have been paying attention are outraged that Bush lied us into Iraq by making up false claims about weapons of mass destruction and pretending that Saddam Hussein had a hand in 9/11.
Many are disgusted that Obama got us into a war in Libya without Congressional authorization.
But as the ACLU noted yesterday, Congress is going even further ... proposing handing permanent, world-wide war-making powers to the president - including the ability to make war within the United States:
A hugely important provision for Congress to authorize a new worldwide war has been tucked away inside the National Defense Authorization Act (NDAA). The bill was marked up by members of the House Armed Services Committee (HASC) last Wednesday that poured into Thursday morning (2:45 a.m. to be exact).
A couple of minutes past midnight, Rep. John Garamendi (D-Calif.) offered an amendment to strike Sec. 1034 — the new authorization for worldwide war provision — from the NDAA. Visibly angry that such a large sweeping provision had not yet had any public hearing whatsoever, he vigorously characterized it as a very broad declaration of war.
Rep. Garamendi was very concerned by the limitless geographic boundaries of the provision. Essentially, it would enable the U.S. to use military force anywhere in the world (including within the U.S.) in search of terrorists.
***
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vendredi 1 avril 2011
SITUATION DE TRANSHUMANCE (ALTERNATIVE)
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mercredi 30 mars 2011
SITUATION DE TRANSHUMANCE
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