LA PEUR-PANIQUE DU FUTUR NOUS PARALYSE DANS LA PEUR AU PRÉSENT. DIT-ON.


C'EST UN MAUVAIS RÊVE QUI NÉCESSITE D'ÊTRE ENDORMI POUR Y CROIRE.



mercredi 9 novembre 2011

LA CRISE, L'ARNAQUE: UNE STRATÉGIE DU CHOC

Mario Calabresi, un journaliste de La Stampa: « Je lui demande s’il se sent cerné et mis à la porte par les bourses, par l’Europe, par les spéculateurs, si – comme l’a dit l’un des siens – on se trouve face à un coup d’état des marchés »
Silvio Berlusconi: « La vérité c’est que cette pression c’est une grande opportunité, les marchés nous poussent à faire les réformes que nous ne sommes jamais arrivés à faire, cette libéralisation que j’avais toujours inscrite dans mon programme mais qui avait rencontré mille résistances. Nous ne devons pas vivre cela comme une contrainte mais comme une occasion  »
Ma traduction risquant de ne pas rendre toutes les nuances de l’expression voici la version originale : Gli chiedo se si sente messo in un angolo e fatto fuori dalle Borse, dall’Europa, dalla speculazione, se – come ha detto qualcuno dei suoi – siamo di fronte ad un «golpe dei mercati».
«A dire la verità questa pressione è una grande opportunità, i mercati ci spingono a fare le riforme che non siamo mai riusciti a fare, quelle liberalizzazioni che avevo sempre messo nel mio programma ma che avevano trovato mille resistenze. Non la dobbiamo vivere come un’imposizione ma come un’occasione».