Le fonctionnement de Facebook, Google, est une preuve par le fait du fonctionnement réel de nos pseudos-démocraties, véritables totalitarismes gestionnaires.
Tan que ça rapporte tu peux dire et faire n'importe quoi, même des choses intéressantes, dans la mesure où l'usage de ces services (fournis gratuitement), est accolé à un flux de publicités qui génère des profits.
Il va de soi que si cela n'était pas le cas, ces service n'auraient aucune raison d'exister, c'est donc le principe du profit qui secrète une certaine tolérance dans l'usage de ces services. Cette tolérance ne vient pas de surcroît à la nécessité économique comme est venu de surcroît la conscience à l'être humain (dans le champ de son évolution adaptative à son environnement). Elle ne correspond pas à l'effet d'une logique simple de rétro-action qui la ferait apparaître comme son aboutissement nécessaire ou historique. Non, la tolérance à ce que l'on fasse joujou sur internet c'est pas cadeau mais c'est par contre une condition nécessaire afin d'instaurer une relation de confiance avec le modèle économique qui la supporte, une croyance qui est une "philia", où l'on est prompt, pour des raisons naturelles mais dévoyées de reconnaissance recherchée ou tout simplement d'existence, à céder des informations personnelles qui sont la proie d'entreprises ou d'états intéressés dans le profilage des populations.
Il va de soi aussi que si la police ou l'État nous demandait de telles informations, on crierait au scandale et à la dictature. On peut donc considérer Google ou Facebook comme un nouveau type de police de la pensée suffisamment glamour* pour faire passer la police, et notamment la police à caractère politique (avec ses officines médiatiques) pour de rustres antiquités à ranger dans la remise des instruments de labour néolithique.
Il va de soi enfin que le temps de l'amnésie perfusée à fait son oeuvre. Si il y a cinq ans, on osait nous demander les informations que l'on nous extorque si facilement aujourd'hui, on aurait réagi faute d'intoxication suffisante. La vaseline digitale ça existe, et vu le résultat ça marche très bien. Il y a aujourd'hui un certain nombre d'applications que les ingénieurs ont conçus mais dont on ose pas encore nous faire bénéficier. Mais cela viendra, nous les demanderons, nous les attendrons, après stimulation préalable. Elle est pas belge la vie?
* Fashionism (Glamour, vaseline, Fachisme)
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A conseiller les lectures édifiantes de PMO sur les autres réjouissances "proposées" par la technostructure, qui veillent sur nos âmes insidieusement raréfiées.
